” Faire part de Mariage “

Allez, une fois n’est pas coutume, je poste sur le blog!! :)
Voici un petit faire part de mariage réalisé pour des amis.
ciao!

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“Dessins de mariage”

Bonjour,
pour ce petit post voici quelques dessins produits lors du mariage de ma belle soeur, j’avais réalisé à l’époque ces petites gribouilles et un faire part.
Souvenirs, souvenirs..

;)


 

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“Pin-up #1″

Allez une petite colo, j’attaque une petite série de pin-up, voici la première!


Pour la couleur, j’ai lâché les aplats pour une technique avec plus de modelés.
Bon on sent que  je maîtrise pas encore le truc totalement , mais  comme disait l’autre ” c’est en forgeant que l’on devient forgeron.”

Ciao!

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“Crobards en barre #2″

Allez! hop!
Une petite série de Crobards! ;)

 

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“Hellboy de Mike Mignola”e

Pour ce premier article, j ai décidé de vous parler d’une œuvre phare qui a marqué mes dernières lectures, comme le titre de cet article l’indique, je fais bien sûr allusion à la série Hellboy. Nous connaissons tous le film de ce “super héros” aux airs de diable rouge, qui a traversé nos grands écrans en 2004. Mais saviez vous que ce personnage vient tout droit de l’ imagination du talentueux dessinateur/scénariste américain Mike Mignola?

hellboy_Mike Mignola

Mike a commencé sa carrière chez Marvel à New York, il fait ses armes à  l’école des comics et super héros américains. Il se détache de ses petits collègues en développant  une écriture graphique personnelle et originale durant les années 80. C ’est  la marque des grands, il me semble, surtout pour nous Européens qui y sommes très attachés. Au même titre, qu’un Frank Miller, un moebus ou même un Crisse, une planche de Mignola est reconnaissable en un instant .

Pour ses inspirations, Mike a dut tomber dans une marmite remplie de monstres, de vampires et autres créatures à tentacules quand il était petit, car arrivé à l’âge adulte, c’est cet univers qui transpire de ses différentes créations. Mais attention, il en a fait une force et comme le bon scénariste qu’il est, il ne se contente  pas d’écrire et de dessiner des  histoires de monstres méchants occis  par des chevaliers blancs. Non. Il joue avec les contradictions et les apparences. Il créée hellboy,  une créature diabolique au dessein destructeur mais aussi bon que le plus valeureux des super héros. Il donne plus de volume à l’histoire en exploitant les luttes internes et psychologiques de chacun de ses personnages.

C’est en 1993 qu’Hellboy voit le jour, dans le premier volume “les germes de la destruction”. Je ne saurais que vous inviter à lire cette première histoire qui met l’eau à la bouche. Hellboy, créature démoniaque, est ramené à la vie  par un groupe de nazis allemands et un mystérieux  nécromant, il est recueilli par un groupe de soldats américains et devient un demi démon détective à  la solde de la B.P.R.D, un organisme chargé de la protection de l’espèce humaine.

Pourquoi j’aime Hellboy? Et bien pour beaucoup de choses.
Premièrement, parce qu’il ravit le “grand enfant” que je suis toujours, le héros est un cogneur au cœur pur et aux poings massifs ( surtout un :) ), icone de la force et de l’endurance, il  nous transporte dans un monde fantastique mêlant nazis, sciences occultes et cultes démoniaques en nous expédiant au milieu de combats épiques.

On peut aimer Hellboy par gout de la formidable écriture de son auteur. Quelques uns le rapprochent du clair-obscur et du cinéma expressionniste allemand, c’est beau, mais moi j’irais plus vers une terrible intelligence graphique . C’est tout d’abord un dessinateur accompli qui n’a vraiment pas à rougir devant les grands techniciens. C’est un encreur hors pair et Dieu sait que l’encrage n’est pas simplement une mise au noir mais un vrai travail qui donne vie au crayonné. Autour de cette pratique, il développe son style, que je qualifierais d’une recherche vers la simplification et la recherche de la forme la plus juste possible. Attention, il n’est pas question d’appauvrissement, car tout y est, les lieux, les détails, l’anatomie et bien sûr le volume. Son style est marquant et les choix qu’il fait dans son exécution peuvent avoir un faux air simpliste. Pour moi il n’en est rien, je pense qu’il  essaye d’atteindre un certain équilibre entre un dessin détaillé et une pureté de l’encrage, laissant de côté ce qui pourrait alourdir son style pour se diriger vers un “message” plus fort. La structuration de ses aplats noirs est une grande force et le tout créée un “design graphique”  original à ses scènes et à ses personnages. La couleur qui accompagne son trait sur Hellboy suit la même pensée que l’auteur, la palette de nuances est sélectionnée avec soin, si on peut la penser économiste, moi je la trouve en parfaite harmonie avec l’encrage fort et très présent du dessinateur.

Je vous  laisse sur cette réflexion qui m’est très personnelle et souhaite au futur lecteur d’Hellboy, autant de plaisir que j’en ai eu à découvrir cette série.

Bonne lecture!

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